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VÉLOMOBILE ÉLECTRIQUE HYBRIDE

récapitulons les besoins à combler.

Les besoins d'un individu

Les déplacements.
Que reste t'il de solutions de déplacement réellement confortable, si on veut éviter l'usage de la voiture, si on est un peu décentré par rapport à un centre urbain, et que les distances commencent à devenir grandes en vélo, ou que les trajets subissent les aléas des intempéries, et du manque de transports en commun... et comment transporter un minimum d'affaires au sec?, la vélomobile permet de se désolidariser des aléas vélocipédiques: fatigues passagère, pluie, froid... sans pour autant rester à l'état "d'entité digestive" affalée dans une coque ouatée autopropulsée.

La santé: notre vie active ne laisse pas le temps de se consacrer à des activités physiques. Il est assez rare que celles ci soient "rentables": en général, les activités physiques manquent de volume (cumul) et ne sont pas assez régulières pour être aussi bénéfiques que ce qu'on espère, avec un temps alloué compatible avec la vie moderne, inférieur à 2 heures par jour.
L'hiver en particulier, le mauvais temps fait beaucoup de tort au vélo ordinaire, exposé aux intempéries, dépourvus de lumières, et de compartiments permettant de transporter des affaires. Alors on le range, puis le temps passe et quelque mois après, au retour des beaux jour, c'est à zéro qu'il faut repartir: à chaque fois, on a tout perdu de la demi saison commencée l'année d'avant: à peine la remise en forme commençée (3 à 4 mois après), reviennent les jours courts, et l'impossibilité de rouler de nuit, sous la pluie et on range le vélo. Comme ainsi l'entraînement de l'année ne sert pas à celui de l'année suivante, on dispose alors de peu de puissance et étant très limité physiquement, faire du vélo est dur, et les performances réellement gratifiantes sont si éloignés de ce qu'on est capable qu'on se l'immagine impossible. L'organisme supporte aussi assez mal d'avoir sans cesse à se désadapter puis réadapter à l'effort.
Les activités physiques qui apportent beaucoup de progrès, ou qui permettent de garder la forme l'hiver sont faites dans des salles, immobile, sur des machines ergométriques. Si on n'est pas passionné ou concerné par un enjeu important (devenir bon pour gagner), la motivation ne tient guère dans le quotidien.
Faire "son fitness" en se déplaçant, voilà ce que propose le concept de vélomobile "fitness-car". La régulation d'effort, la possibilité de régler la résistance selon son niveau, en fait un vélo ergométrique comme un vélo d'appartement, qui permet un effort controlé et régulier (ce que permet rarement un vélo ordinaire à cause du parcours irrégulier en dehors d'un vélodrome), mais l'énergie est récupérée pour se déplacer. L'état d'entraînement ainsi obtenu, avec 1h de pratique par jour peut vous propulser à 80% de la performance des champions de votre catégorie d'age, ce n'est pas encore compétitif, mais c'est du même ordre de grandeur, au lieu d'être le tiers ou la moitié!

construire une base d'entraînement.
La condition physique est une pyramide à construire dans l'ordre, dont la base est l'aptitude à la lipolyse et à la puissance en endurance aérobie, le sommet la rapidité de réaction à l'effort et l'aptitude à repousser provisoirement les limites (procédé anaérobie, récupération, fréquence cardiaque suivant de près l'effort).
En vélo ordinaire, il n'est possible de reconstituer la base de l'entraînement que si on trouve des portions de routes qui n'imposent ni changement de rythme, ni arrêt.
Pour ceux qui voudraient acquérir et entretenir cette base par le vélo utilitaire, cela s'avère difficile: en dehors des grandes routes pleines de voitures, ils sont en excès de vitesse dans les petites rues, les pistes cyclables, les faux plats descendants doivent de plus faire des arrêts, alterner montées et descentes.Toutes les pistes cyclables, très petites routes, réseau routier secondaire, parcours en ville transforment la sortie en effort fractionné, ce qui ne permet des progrès qu'en plus d'une solide base d'endurance. Or, les non sportifs ne possèdent pas cette base: ils construisent alors le sommet (efforts courts) sans la base (puissance constante et élevée): ce qui est un maigre progrès avec arrêt rapide de la progression.
Pour faire rapidement les progrès de la base, il faut réguler l'effort à une valeur sous maximale (vers 60%), et surtout, le maintenir sans coupure dans l'idéal au moins 30mn

réguler un effort
L'expérience montre que chez le sportif de haut niveau comme l'insuffisant cardiaque, il faut réguler au possible les efforts vers 70% de sa puissance (I= 70%), et cumuler environ 100 unites relatives U= I fois temps en heure, pour obtenir des progrès décisifs tout en consacrant moins de 2h par jour au sport. Il importe que l'effort ne soit pas sans cesse interrompu pour diverses raisons courante en vélo utilitaire; feux, carrefours, montées puis descentes. En vélomobile, on fait toujours un effort moyen, on stocke le surplus ou on utilise le cumul. Si le parcours le permet (plat ou montée régulière sans contrainte de vitesse), au lieu de pédaler sur l'alternateur, alors on choisi la prise directe. En vélomobile "fitness-car" une heure de trajet représente aussi 1 heure d'entraînement en endurance aérobie à 60 ou 70%, et non pas par exemple un cumul de 45 minutes de fractionnés anaérobie avec une durée d'effort et d'intensité aléatoire pour chaque effort, entre 10 et 130%. En outre la régulation permet, avec une fatigue modérée, et même faible pour une durée de l'ordre d'une heure, de tirer les 2tiers au 3/4 de la puissance disponible pour son organisme et non pas le tiers (quand l'effort est irrégulier). L'efficacité pour maigrir, produire de l'énergie est double à triple et compense alors largement la perte de rendement que l'on peut craindre en pensant aux multiples conversions d'énergie mécanique tantôt utilisée directement, tantôt stockée, tantôt envoyée à des moteurs...

faire des progrès en sport d'endurance, au point de se "libérer des moteurs"
Cibler une zone d'effort est important: cela permet de muscler le coeur sans pour autant accumuler de l'acide qui gêne l'effort, le rend pénible, et relativement inefficace en matière de progrès. Ainsi, en régulant l'effort à fournir, on a une possibilité de progresser bien plus, et en plus, de le faire à l'occasion de ses déplacements. Avec une bonne base de puissance aérobie toute pratique sportive devient ensuite aisée, ainsi, une fois à pied, ou à vélo par exemple, les montagnes seront 2 fois moins loin et 3 fois moins hautes... le tourisme sans moteur devient possible! (et surtout agréable)

découvrir véritablement le sport.
il est possible alors de tirer bénéfice des plans d'entraînements pour athlètes même si on est très faible: ça marche si on se base sur les pourcentages par rapport à ses propres maximums... On peut tabler sur un doublement naturel de puissance pour la plupart des adeptes de la vélomobile et une condition physique qui facilite la découverte d'autres sports, toute activité physique qui sans être handicapé par un essouflement rapide et une fatigie importante deviennent  plus faciles, et gratifiants, et surtout les progrès y seront rapides.
- Pas  de surpoids
- Puissance aérobie proche d'un sportif de moyen niveau à haut niveau de sa catégorie age-poids
- grande endurance aux efforts prolongés, possibilité de suivre les plans d'entraînements intensifs pour découvrir la compétition.
- récupération rapide en cas d'utilisation de groupes musculaires nouveau (possibilités d'adaption rapide à d'autre sports et à la musculation)
 

L'énergie.
On nous endoctrine avec des voitures à hydrogène, hybrides, à "nouveaux moteurs", à biocarburant, en oubliant qu'à la base, elles pèsent près de 2 tonnes, et sont prévues pour rouler à plus de 130: le besoin énergétique est tel que assumer les besoins de voitures construites pour l'autoroute, revient partout ailleurs à "trop tirer sur la planète" pour des tas de petits trajets que l'on pourrait faire autrement... Entre le vélo et la voiture conventionelle, se trouve donc la vélomobile, hybride avec tout en plus petit et le moteur essence ou gazoil remplacé par l'énergie humaine.
L'individu a besoin de ce type de véhicule qui fait la transition entre le vélo et la voiture, et la planète a besoin que l'on évite au possible les moyens de transports gourmands en énergie. Or, il se trouve que 1 watts heure d'énergie musculaire peut éviter le gaspillage de 20 à 30 wh d'énergie mécanique dédiée à une automobile... éviter un kilomètre de voiture c'est comme économiser 20 minutes de fonctionnement d'un four électrique..

les besoins de la communeauté des humains sur leur petite planète.

Ils ont besoin de voitures, ou plutôt de moyens de transports individuels et confortables, une autonomie individuelle qui donne le "partir où l'on veut quand l'on veut". Un tel besoin est souvent déjà comblé par un vélo tout équipé, mais il reste les aléas des intempéries, du relief et de la forme physique. Il faudrait aussi des transports en commun qui devraient résoudre d'urgence la plupart des trajets. Les humains ont aussi besoin de préserver leur planète. Rester sage au point de s'assurer un avenir implique utiliser une énergie au pire égale à celle que l'on utiliserait pour se déplacer à pieds, ou une énergie cumulée qui ne dépasse pas le maximum qui épuiserait un être vivant ordinaire, c'est à dire de l'ordre de 500wh/jours maximum. L'expérience montre qu'en gaspillant l'énergie, même si on n'épuiserait pas des ressources, on augmente la violence ambiante en générant trop de nuisances, et on se coupe de la nature en prenant des habitudes impensable sans l'apport énorme d'énergie pétrolière, des habitudes souvent stupides, comme celles de travailler beaucoup pour dépenser beaucoup et du coup de ne pas avoir le temps de penser ou de méditer, ou simplement de s'entretenir, Nous avions passé le stade de l'humanité animale qui passe son temps à survivre, et la civilisation de temps libre est l'étape suivent logique de notre évolution, on a besoin d'un certain confort et de temps libre pour accéder au niveau de conscience supérieur. La facilité mécanique et l'entretient d'un sytème de consommation effrèné à remplacé l'esclavage de la survie par l'esclavage économique et social, en partie, le pilier "grosse voiture" entretient ce système.
Si on dérappe, pour énormément plus d'énergie de l'ordre de 200 wh/km (d'énergie mécanique), et donc de frais globaux, on ne se déplace pas tellement plus efficacement: pour 30 fois plus de consommation (il faut 7 wh/km en vélo, 8en VTT), à peine 2 fois plus vite en moyenne (50km/h cumulé), qu'en vélo (25km/h) La voiture actuelle, efficace seulement ponctuellement (trajet autoroutier dont le support  égale fin locale d'un paysage) brille par son incroyable lenteur pratique ailleurs: vitesse moyenne de l'ordre de 50km/h, c'est cher payé pour un coût de 1/3 de salaire, et pour la perte possible de toute la qualité de vie de l'environnement physique qui nous entoure. Sauf rare exception, vivre en société occidentale veut dire cohabiter en permanence avec les voitures si on n'est pas soi même enfermé... et les plaisir simple tel que flâner nez au vent ne se trouvent plus à la porte de chez nous!

La vélomobile devrait exiger la même énergie au kilomètre qu'un vélo, mais en étant plus lourde. Les problèmes de franchir les côtes à une vitesse raisonnable sont résolus par les moteurs, la déperdition aérodynamique, moindre qu'en vélo compense la plus grande énergie associée à la masse totale, quant à la régulation d'effort, elle permet de tirer de la part de l'organisme, immédiatement, une puissance moyenne stabilisée vers 60 à 70M du maximum contre 30 à 50% (à fatigue comparable), et à long terme, en combinant régularité et progrès, 3 à 4 fois plus (grace au gain de puissance en endurance)